Brand
Search marque
Capter les requêtes brandées, défendre le territoire face aux concurrents, contrôler le message. ROAS très élevé, budget modeste.
Trop de comptes e-commerce sont pilotés au ROAS global, alors que toutes les ventes ne se valent pas. Restructuration par marge produit, segmentation par intention d'achat, brief mensuel décideur lisible en 5 minutes. Une méthode rodée sur des dizaines de comptes e-commerce, du DTC à la marque retail.
Pour qui
Quatre profils de marchands pour lesquels notre approche fonctionne particulièrement bien.
DTC Direct-to-Consumer
Marques propres qui vendent directement. Vous maîtrisez la marge mais devez tout faire grimper en parallèle : acquisition, conversion, fidélisation. Vous voulez piloter par profit, pas par volume.
Retail multi-marques
Catalogue large avec des marges variables, des marques tierces, des cycles de saisonnalité. Le pilotage doit prendre en compte la marge nette par produit, pas un ROAS unique sur tout le catalogue.
Marques saisonnières
Mode, sport, jardin, jouet. Vos pics et creux annuels sont structurels. Vous avez besoin d'un pilotage qui anticipe les cycles, ajuste les budgets en amont et ne brûle pas les apprentissages des algorithmes.
Reprise de compte mature
Compte existant qui tourne mais avec un plafond visible. Performance Max mal segmenté, cannibalisation Brand, exclusions oubliées : l'audit identifie où la marge se cache.
Notre approche
La plupart des comptes e-commerce sont optimisés sur un ROAS unique, comme si toutes les ventes se valaient. Mais entre une vente Brand avec 3× ROAS et une vente Generic avec 3× ROAS, la marge réelle peut varier du simple au triple. Notre méthode prend en compte la rentabilité produit, pas juste le retour publicitaire.
ROAS (Return on Ad Spend) : ce qu'on dépense, ce qu'on récupère en CA. Aveugle à la marge. Un panier vendu en promo a le même ROAS qu'un panier vendu plein tarif - ce n'est pas la même réalité business.
POAS (Profit on Ad Spend) : ce qu'on dépense, ce qu'on récupère en marge nette. Le vrai indicateur business pour un e-commerçant. Quand on pilote au POAS, on arrête de scaler les ventes peu rentables et on alloue le budget aux produits qui paient vraiment.
Selon les comptes, le passage du pilotage ROAS au pilotage POAS révèle qu'entre 20% et 40% du budget média n'était pas rentable sur la marge réelle - alors qu'il l'était sur le ROAS publicitaire.
Audit catalogue et feed produit
Avant de toucher aux campagnes, on analyse le catalogue : marges par produit, best-sellers, produits dormants, taille du flux Shopping. Un feed produit mal structuré (titres génériques, GTIN manquants, attributs vides) coûte 15 à 30% de performance sans qu'on s'en rende compte.
Restructuration Shopping et Performance Max
Une seule campagne Performance Max sur tout le catalogue, c'est l'erreur la plus fréquente. On segmente par marge, par best-sellers, par saisonnalité. On isole le Brand (campagne dédiée), on identifie les cannibalisations entre PMax et Shopping classique, on exclut les requêtes informatives non-acheteuses.
Tracking propre et instrumentation marge
GA4 correctement instrumenté, événements de conversion enrichis avec la marge produit (pas juste le revenu), Enhanced Conversions activés, Conversions API si nécessaire. C'est sur cette donnée qu'on pilote ensuite mois après mois.
Pilotage continu par cycles
Vos campagnes ne sont pas pilotées comme un compte SaaS qui scale linéairement. On intègre la saisonnalité, les promotions, les ruptures de stock, les nouveautés. Le brief mensuel raconte chaque cycle au décideur en 5 minutes.
Notre mix campagnes type
Sur un compte e-commerce mature, voici comment se répartissent les budgets et les rôles. Chaque famille a son objectif, ses KPIs, sa structure.
Brand
Search marque
Capter les requêtes brandées, défendre le territoire face aux concurrents, contrôler le message. ROAS très élevé, budget modeste.
Shopping
Shopping classique
Vitrine produit sur les requêtes acheteuses non-brandées. Pilotage par groupe de produits selon marge et catégorie.
PMax
Performance Max
Scale automatisé multi-réseaux. Segmentation par asset groups selon marge et saisonnalité. Signaux d'audience travaillés.
Generic / DSA
Search générique
Capter les requêtes acheteuses non-couvertes par Shopping/PMax. Volume parfois faible mais marge meilleure quand bien ciblé.
Ce mix type est une structure cible. Votre compte, lui, a sa propre réalité.
Échangeons 30 minutes pour passer du mix type à votre stratégie d'acquisition réelle.Vos livrables e-commerce
Une trame éprouvée enrichie d'une lecture spécifique de votre catalogue : marges produit, saisonnalité, segmentation, ROAS vs POAS.
Audit catalogue + compte
Analyse complète : flux produit, structure des campagnes, cannibalisations identifiées, opportunités de marge, roadmap priorisée. PDF livré en 5 à 7 jours ouvrés.
Mois 1Brief mensuel e-commerce
5 minutes de lecture : performance globale, top et flop produits, ROAS et POAS par campagne, recommandations cycles à venir. Envoyé 48h avant le point mensuel.
Chaque moisTableau Looker Studio
Dashboard temps réel avec ROAS, POAS si la marge est instrumentée, conversions par campagne, top produits, alerte performance. Accessible 24/7 depuis votre portail client.
PermanentQuelques résultats e-commerce
Résultats représentatifs du track record cumulé sur des comptes e-commerce, du DTC mode au retail multi-marques.
E-commerce mode passé de 2,1× à 4,3× en 6 mois (ROAS doublé). Restructuration Shopping et Performance Max avec segmentation par marge produit. Suppression de la cannibalisation Brand/PMax.
Chiffre d'affaires acquisition payante multiplié par 1,78 à budget média constant. Retail multi-marques. Refonte du feed produit et activation Enhanced Conversions.
Coût d'acquisition produit baissé de 24% sur la saison forte. Marque saisonnière sport. Anticipation cycle, asset groups dédiés, exclusions de termes informatifs sans intention d'achat.
Résultats représentatifs. Les détails complets sont disponibles sur demande lors d'un premier échange, en respectant les NDA en vigueur.
Questions fréquentes
Performance Max ou Shopping classique : que privilégier ?
Les deux, et c'est exactement le sujet. Performance Max scale plus vite mais cannibalise facilement Brand et requêtes informatives, et son opacité gêne le pilotage. Shopping classique offre plus de contrôle mais moins de scale. La structure type qu'on déploie sur un compte mature : Brand isolé, Shopping classique sur catégories à pilotage fin, Performance Max sur asset groups segmentés par marge, Generic Search en complément. Le tout avec des exclusions explicites pour éviter les chevauchements.
Mon catalogue produit doit-il être optimisé avant que vous interveniez ?
Non. L'audit catalogue fait partie intégrante de notre prise en main. On identifie les zones de friction (titres trop courts ou trop génériques, attributs manquants, GTIN absents, photos en basse qualité, descriptions identiques entre produits) et on vous donne les corrections à faire côté CMS. Si vous avez un développeur ou un PIM, ces corrections sont rapides. Sans flux propre, Performance Max et Shopping ne peuvent pas tourner correctement.
Comment gérez-vous la saisonnalité forte ?
L'audit initial cartographie votre saisonnalité historique (24 derniers mois minimum). À partir de là, nous anticipons les cycles : ajustements budgets 4 à 6 semaines avant les pics, isolation des stratégies promo, activation/désactivation d'asset groups selon la période. Le brief mensuel raconte le cycle en cours et anticipe le suivant. On évite ainsi le piège classique de "réagir tard" quand la saison est déjà bien entamée.
Pouvez-vous piloter sur la marge nette et pas juste le ROAS ?
Oui, à condition que la marge produit soit instrumentée dans votre tracking (généralement via une variable custom dans GA4 ou un événement enrichi côté Conversions API). Si ce n'est pas le cas, c'est un des premiers chantiers techniques de la phase 1. Une fois le POAS instrumenté, on peut réellement piloter la rentabilité plutôt que le chiffre d'affaires brut.
À partir de quel budget média travaillez-vous ?
À partir de 2 000 €/mois de budget média. En dessous, le volume de données de conversion est trop faible pour activer correctement les algorithmes d'enchères automatiques. Si votre budget est plus modeste, nos accompagnements Conseil et Formation restent adaptés pour vous accompagner sur la structuration en interne.
Reprenez-vous un compte qui tourne déjà chez une autre agence ?
Oui, c'est fréquent. L'audit identifie ce qui fonctionne bien (à conserver), ce qui mérite restructuration, et ce qui doit être créé. On ne casse jamais pour casser : si une structure marche, on la garde. Le transfert se fait propre, sans interruption du compte, généralement sur 2 à 4 semaines.
Passons au concret
30 minutes pour analyser votre situation, votre catalogue, vos campagnes - et identifier où la marge peut être récupérée.